Le travail isodynamique impose une alternance de contraction/relaxation des groupes musculaires impliqués. Il convient particulièrement au travail de l'endurance. La pratique de la marche ou de la bicyclette illustre cette modalité de travail.
Le travail résistif se définit comme un travail dynamique contre des résistances élevées (> 30 % de la contraction maximale volontaire = CMV). Il convient particulièrement au travail de la puissance et s'apparente à de la "musculation".
La réponse hémodynamique (fréquence cardiaque, FC; pression artérielle, PAS & PAD; débit cardiaque, Qc) du travail résistif s'apparente à celle d'un effort isométrique.
Cela signifie que l'importance de cette réponse est fonction de l'intensité, mais aussi de la durée de l'effort. Un effort résistif de moyenne intensité (40 % de la CMV) de longue durée (40 secondes)peut donc engendrer une élévation de la FC mais surtout de la pression artérielle plus importante qu'un effort résistif d'intensité élevée (>70 % CMV) court (20 secondes).
Travail isodynamique et travail résistif sont complémentaires et doivent faire partie d'un programme d'entraînement optimal pour le patient transplanté confronté au besoin de se recréer une masse musculaire.
Travail isodynamique et travail résistif sont complémentaires et doivent faire partie d'un programme d'entraînement optimal pour le patient transplanté confronté au besoin de se recréer une masse musculaire.
La notion de modalité de l'entraînement se définit également par le caractère continu ou discontinu (entraînement par intervalles) du travail proposé. Un bon entraînement utilise ces deux modalités.
L'entraînement par intervalles prévoit une alternance de travail à intensité élevée et à intensité modérée. Le rapport entre charge basse et charge haute peut être de 2:1, 3:1 ou même 4:1.
La charge modérée imposera une V'O2 égale ou légèrement supérieure à celle du premier seuil (V'CO2 / V'O2) tandis que la charge élevée imposera une V'O2 égale ou légèrement supérieure à celle du second seuil (V'E / V'CO2). La charge élevée sollicitera donc la filière métabolique anaérobie.
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