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Le don d'organes et les jeunes


Introduction

Vous trouverez ci-dessous une partie d'un travail de fin d'études secondaires axé sur l'information et la législation relatives au don d'organes. Ce travail a été effectué par Stéphane CORDIER, rhétoricien au Collège Notre-Dame de Basse-Wavre.
Il a interrogé 115 rhétoriciens et nous reprenons le questionnaire qu'il leur a soumis et les pourcentages enregistrés pour les réponses aux questions à choix multiples.

Lexique
Préalable

Pour chaque question, nous vous demandons de ne donner qu'une seule réponse, sauf stipulation contraire.

Remarque importante : cette enquête ne concerne pas le don du corps à la science, qui est un acte tout à fait différent.

Le questionnaire
  1. Cochez une des catégories suivantes qui vous correspond.
    • pense être suffisamment informé sur les concepts don d'organes et transplantation : 14%
    • j'ai déjà entendu parler du don d'organes et de transplantation, mais je ne suis pas assez informé : 82%
    • je n'ai jamais entendu parler de don d'organes et de transplantation et c'est grâce à cette enquête que j'en entends parler pour la première fois : 0,9%
    • sans avis : 2,5%
  2. Existe-t-il, selon vous, une loi en Belgique qui régit les prélèvements et les transplantations d'organes ?
    • oui : 59%
    • non : 0%
    • je n'en sais rien : 40,8%
  3. Si vous avez déjà entendu parler du don d'organes et de la transplantation auparavant, par quel moyen avez-vous entendu parler pour la première fois ?
    • les médias : la télévision (55,5%), la radio (1,7%), les journaux (0,9%) ;
    • des dépliants d'information ou des affiches : 0% ;
    • par d'autres personnes : cercle familial (14%), des amis (1,7%), mon médecin traitant (0,9%), autres (0%)
    • je ne sais plus comment j'en ai été informé pour la première fois : 15,5%
  4. Quelle est votre position générale par rapport au don des organes pour la transplantation ?
Conclusions

Cette enquête nous montre trois choses dont nous étions conscients, mais sans avoir d'étude précise.

  1. manifestement un gros effort, malgré une amélioration certaine, doit être fait pour sensibiliser nos concitoyens (et surtout les jeunes) à la nécessité du don d'organes;
  2. les jeunes semblent, au départ, plus ouverts que leurs aînés à ce problème et ils sont, en général, plus généreux;
  3. toutefois, comme chez leurs aînés, ils rechignent rapidement devant la nécessité de se déplacer pour marquer leur accord de façon formelle et c'est là que l'effort devrait surtout porter (la seule façon d'être certain de pouvoir être donneur reste cette déclaration à la maison communale).

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