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Mort cérébrale
ou mort encéphalitique ?

La mort était dans l’Antiquité définie essentiellement comme l’arrêt de la respiration. Puis vint s’ajouter le concept d’arrêt de la circulation du coeur. Les critères de mort étaient l’absence de souffle visualisé par la buée créée sur un miroir froid placé devant la bouche, l’absence de pouls et de battement cardiaque. A ces critères simples, la médecine ajouta diverses preuves supplémentaires : la rigidité cadavérique, l’absence de formation de cloche en brûlant un orteil avec une flamme.

La ressuscitation cardio-pulmonaire induit d’autres concepts. Aujourd’hui, la détermination de la mort est laissée à la conscience du médecin qui doit assumer ce diagnostic en tenant compte des données les plus récentes des sciences médicales.

La mort cérébrale est l’arrêt total et irréversible des fonctions cérébrales, associé à la destruction de la totalité du cerveau (hémisphères, tronc cérébral, cervelet).

Il y a donc équivalence entre mort encéphalique et mort de l’individu, autorisant ainsi le prélèvement des organes et des tissus pour les transplanter ou les greffer à des patients qui en ont un cruel besoin. L’arrêt total et irréversible des fonctions cérébrales implique obligatoirement l’abolition totale et définitive des fonctions de la vie de relation (conscience, motilité, sensibilité, réflexes, etc.), mais aussi des fonctions de la vie végétative (respiration, battements cardiaques, circulation sanguine, etc.)

Afin d’être certain de l’irréversibilité du coma, il faut exclure :

Critères cliniques de la mort cérébrale

Ceux-ci imposent :

Les critères

Examens complémentaires objectifs (éventuels)

Causes de la mort encéphalique

Tous les traumatismes crâniens : accidents de la circulation routière, les suicides par balles, certains accidents professionnels, etc. Les hémorragies cérébrales, les comas post anoxiques (noyade et pendaison), etc.

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