La loi impose l’anonymat entre le donneur et le receveur. Cela permet d'éviter une relation délicate entre la famille du donneur et du receveur, de faciliter le deuil de la famille du donneur, ainsi que la convalescence du malade vivant avec l'organe ou le tissu d'un autre.
Afin de rassurer les familles de donneurs qui le souhaitent, on les informe du nombre et du type d’organes prélevés, ainsi que des résultats des greffes par les équipes médicales. Quant aux receveurs, ils sont souvent très heureux de connaître le pays d’origine du greffon.
Depuis quelques années, des coordinateurs de transplantation permettent aux receveurs qui le désirent d’adresser une lettre de remerciement, anonyme, à la famille de leur donneur. Le coordinateur se charge de la transmettre, après lecture et vérification du texte, afin d’avoir la certitude que tout reste absolument anonyme.
Dernière modification :